Podcasts

Les Podcasts de la librairie Filigranes à Bruxelles. Coups de coeur et rencontres avec des auteurs.

Riccardo Petrella, "Bruxelles Eau Mon Amour", Couleur Livres

Eau
Mot de l'éditeur :
Le livre raconte Bruxelles et son eau. Il parle de cours d'eau disparus, de rivières voûtées, de luttes et de conquêtes sociales, d'égouts, du canal et de son port, du 'prix' de l'eau de robinet.Il raconte aussi du travail des femmes et des hommes qui, surtout en sous-sol, assurent le 'miracle' quotidien qui permet à plus d'1 million de personnes d'avoir accès à l'eau en permanence de bonne qualité pour la vie à un coût public (sans profit) dérisoire en comparaison au prix marchand juteux de l'eau minérale en bouteille (aux mains de compagnies multinationales privées). Partie intégrante de la Campagne européenne 'L'eau bien commun', le livre se veut une invitation à réapprendre à aimer l'eau, à revaloriser sa place 'publique' dans notre vécu quotidien, pour redessiner une autre ville enfin réconciliée avec la nature et, grâce aussi à cela, entre ses habitants.

CPAS de la Ville de Bruxelles, "Patrimoine architectural en devenir"

Cpas
Le CPAS de Bruxelles possède un patrimoine immobilier provenant d'un héritage séculaire.

Le photographe Marc Detiffe dévoile toute la richesse architecturale, non seulement des bâtiments emblématiques, mais aussi des nouveaux logements, 'Les 1.000 logements', tous lieux de vie et de cohésion sociale. Des articles d'auteurs internationaux et belge évoquent la politique foncière et urbanistique du CPAS ainsi que son implication dans l'architecture durable. Une présentation historique introduit chaque section.

L'originalité de ce 'beau livre' réside, notamment, dans la présentation territoriale du patrimoine bruxellois au départ des antennes sociales. Ces dernières sont un foyer de rayonnement d'une nouvelle organisation sociale, économique et culturelle de la ville.

Ana Garcia, Commissaire de la foire du livre de Bruxelles présente la foire du livre de Bruxelles 2011

Foiredulivre
La Foire du Livre lève le voile sur le thème de cette 41ème édition.

Qu’elles soient romancières, poétesses, essayistes, illustratrices, philosophes, biographes, journalistes, dramaturges, elles excellent dans leurs écrits et seront présentes à la Foire du Livre. 

Yves Zurstrassen, "in a silent way 2001-2009", Du Regard

Zurtrassen
Mot de l'éditeur :
Réaliser ce livre avec Yves Zurstrassen c’était entrer dans sa caverne platonicienne sans savoir ni où ni quand on allait en émerger. La vitalité productive d’Yves n’a d’égale que son talent et face à la multitude et la diversité de son travail c’est par l’inventaire exhaustif de la dernière décennie qu’il nous a fallu débuter. Cette vision panoramique sur plusieurs milliers d’œuvres et dix ans de peinture m’en a confirmé la cohérence et dévoilé la structure évolutive. Choisir c’est renoncer, et pour y parvenir c’est un dialogue visuel entre les pièces et amical entre nous qui aura nourri, pendant plus d’un an, le processus de composition du livre. C’est cette recherche de rythme et d’harmonie, mais aussi d’incarnation physique de sa peinture, qui en cours de conception m’a fait poser ce titre, comme une évidence. In a Silent Way, le plus beau titre d’album de Miles Davis dont la sourdine mise sur son instrument donne paradoxalement la pleine mesure, à l’image de ce que ce livre, sans comparaison au format original des œuvres, tente de livrer de la puissance créative d’Yves Zurstrassen.

Gaël Turine, "Voodoo", Lannoo

Voodoo
Mot de l'éditeur :
Voodoo est un voyage au coeur du culte vaudou, des villages du Bénin aux sites mythiques haïtiens, et jusqu'à Miami et la Nouvelle-Orléans.

Yves Zurstrassen présente, Steven Naifeh, "Jackson Pollock", Tristram

Pollock
Mot de l'éditeur :
Au-delà du récit de la vie de Jackson Pollock, de la genèse puis de l’accomplissement de son œuvre, ce livre raconte la naissance de l’art moderne américain au moment où celui-ci se dégage des influences et de la domination européennes. Il décrit les mécanismes de la célébrité appliqués à la peinture moderne, dont Pollock devint la première « star ». Il est enfin, par le souci maniaque d’exactitude qui s’y fait jour, combiné à un sens aigu de la dramaturgie, une réflexion sur l’acte biographique lui-même.

Publié en 1989, cet ouvrage a connu un retentissement considérable et reçu le prix Pulitzer, l’une des plus hautes distinctions pour un livre aux États-Unis. Il a été adapté au cinéma par Ed Harris.

« Jamais une telle somme de détails et de témoignages n’avait été rassemblée sur la vie d’un artiste, mais le personnage devenu mythique ne méritait-il pas cet exploit éditorial, qui le démythifie en partie ? » Catherine Millet — Art Press

Patricia d'Oreye présente, Steve McCurry, "Sud Sud-Est", Phaidon

Sud
Mot de l'éditeur :
Les haillons d'une petite fille aux yeux pers, des femmes qui luttent contre le vent du Rajasthan, un moine qui médite avec son chat... Le Kubrick du photo-reportage mitraille l'Asie de Kaboul à Bangkok. Eyes wide open...

Sandrine Carneroli et Patricia d'Oreye, "Robert Capa, un regard en avant", Snoeck Ducaju Et Zoon

Capa
Mot de l'éditeur :
Le livre “Robert Capa, un regard en avant”, retrace le parcours hors du commun du célèbre reporter de guerre à travers une importante sélection de clichés bichromes, dont de nombreux sont inédits. Il illustre aussi comment Robert Capa déclencha une révolution au sein même du monde de la presse avec la cofondation de l’agence Magnum. Père des droits d’auteur en photographie, témoin des événements majeurs de son temps, il n’a jamais cherché le sensationnel mais plutôt à restituer sa vision du monde. Sa vie, marquée par des rencontres exceptionnelles et des moments forts s’achève de façon tragique à l’âge de quarante et un ans. Rédigé et orchestré en étroite collaboration avec Magnum Photos et l’ICP New York, le livre se veut une réflexion sur le rôle et l’importance du photojournalisme dans les médias d’hier et d’aujourd’hui.

Daniel Buren, "Le musée qui n'existait pas", Xavier Barral

Musee
Mot de l'éditeur :
« Je pensais qu’il me fallait des photographies pour attester de certaines choses que j’avais faites et qui parfois ne duraient pas plus de deux heures. » C’est ce que Daniel Buren nomme lui-même des « photos-souvenirs » grâce auxquelles il immortalise son travail in situ et très souvent éphémère depuis près de quarante ans.

Avec cet ouvrage, l’artiste nous livre aujourd’hui une promenade photographique de son intervention organisée au Centre Pompidou de juin à septembre 2002, « Le Musée qui n’existait pas », comme un unique témoignage de l’exceptionnelle diversité des œuvres réalisées pour l’occasion et désormais disparues pour la plupart. Comme si quelque chose d’une histoire désormais passée, enfouie, singulière, refaisait ici surface.

Bien peu d’expositions se sont offertes avec autant de liberté à qui la parcourait. Bien peu se sont refusées avec autant de détermination à un parcours obligé. Bien peu ont été construites avec, résolument, l’idée de proscrire un chemin inscrit et balisé. « Le Musée qui n’existait pas », aura bien été une rétrospective de Daniel Buren mais aura substitué à sa forme connue, un paradigme spatial et temporel jusqu’alors inédit. « Exposer dans un musée, c’est aussi exposer le musée », écrit Buren. L’exposition investissait de multiples espaces du Centre Pompidou, Daniel Buren l’avait souhaité ainsi. Si la galerie 2 du niveau 6 accueillait le dispositif principal organisé selon un quadrillage de 71 salles, l’installation se déployait également jusque sur les terrasses, dans les escalators, au sein de la collection du Musée national d’art moderne, sans oublier dans le forum et au niveau –1 du Centre et même sur quelques toits de Paris visibles depuis de longues vues installées à Beaubourg.

Des textes de Bernard Blistène et Laurent Le Bon, commissaires de l’exposition, et de Dorothea van Hantelmann, critique d’art, viennent éclairer la démarche de l’artiste. Un ouvrage qui s’adresse à tous ceux qui ont vu l’exposition, qui en l’ont pas vue ou qui veulent en savoir plus sur l’œuvre de Daniel Buren.

Jean-Michel Turpin présente, Henri Cartier-Bresson, "Images à la sauvette"

Bresson
Mot de l'éditeur :
"Cet ouvrage, présenté sous une couverture exécutée spécialement par Henri Matisse, comporte une sélection de 126 photographies."

"Il a été entièrement conçu et composé pour l'édition française (Images à la sauvette) et l'édition américaine (The decisive moment) par Tériade avec la collaboration de Marguerite Lang."

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