Podcasts

Les Podcasts de la librairie Filigranes à Bruxelles. Coups de coeur et rencontres avec des auteurs.

Collectif, "Soldes fins de séries , T2", La Cinquieme Couche

Solde2
Mot de l'éditeur :
Le sommaire du deuxième opus de l'Almanach Soldes Fins de Séries rassemble le meilleur des illustrateurs inédits ou peu connus de l'année, rencontre des écrivains, des journalistes, des artistes, des philosophes de la manière la plus choc et la plus complice avec Marc Borgers, le DA / rédac chef, en activateur de la charnière entre le visible et le lisible. Grand Format, histoires, reportages, BD inédites, journalistes stressés (les neurones de l'empathie s'usent) et philosophes optimistes (la fin du consumérisme), économistes socios et botanistes fous, la guerre des carnivores et des végétariens.

Alexandre Laurent, "40 ans dans le ciel de Wallonie", Arcadia be

Wallonie
Mot de l'éditeur :
Pour découvrir les fines subtilités liées à la métamorphose du Sud de notre pays, le photographe Alexandre Laurent et son fidèle pilote Pierre Schoemans, offrent, cette fois, une collection de photos comparatives où le lecteur attentif posera, sans aucun doute, un regard attendri sur les changements intervenus, tout au long de ces années en Région Wallonne. Ces images ont le mérite, 40 ans après, d'être issues de la même origine : Alexandre Laurent a effectivement grandi dans la photographie, son père était, tout comme lui, photographe et s'était lancé dès le début des années 70' dans la magnifique aventure des photos aériennes. Quarante ans plus tard, emmené par le même pilote ( !), le fils suit les traces du père et retrouve ainsi la Wallonie sous les mêmes angles de vue. Résultat : une passionnante reconstitution, une oeuvre unique où se mêlent précision du pilotage et photographie méticuleuse.

Dans cet ouvrage, nul doute que les témoignages-interviews des personnalités wallonnes de souche ou d'adoption apportent leur propre vision sur la ville et la campagne, un humanisme et un éclairage sur une région qui mérite vraiment le détour. Alexandre Laurent commente les mutations qu'il a observées, il parle d'une juste évolution en prenant un peu de... hauteur. Il observe le changement positif au niveau urbanistique et architectural, nécessaire au développement de toute cette région.

Commentaires (0) | TrackBack (0)

Dominique Abel, Fiona Gordon, "La Fée", MK2 VIDEO

Fee
Mot de l'éditeur :
Dom est veilleur de nuit dans un petit hôtel du Havre. Un soir, une femme arrive à l'accueil, sans valise, pieds nus. Elle s'appelle Fiona. Elle dit à Dom qu'elle est une fée et lui accorde trois souhaits. Le lendemain, deux voeux sont réalisés et Fiona a disparu. Mais Dom est tombé amoureux de la Fée Fiona...

Frédéric Sojcher, "Manifeste du cinéaste", Klincksieck

Cineaste
Mot de l'éditeur :
Quels rapports entre scénario et mise en scène ? Entre fictions et documentaires ? La direction d'acteur, mythe ou réalité ? Quelles tensions et quelle harmonie avec l'équipe ? Pourquoi chaque film est un combat dont l'issue est incertaine ? Quels moyens pour quels films ? Internet et le numérique : une chance à saisir ? Quels publics ?

Barbara Hendricks, "Ma voie", Les Arenes

Hendricks
Mot de l'éditeur :
« Je suis née dans le sud des Etats-Unis : la ségrégation ne nous permettait pas d’aller dans le mêmes écoles, les mêmes bus, les mêmes restaurants que les Blancs. Mon père était pasteur, ma mère institutrice. Nous n’avions pas beaucoup d’argent. Mes premiers chants furent les negro spirituals, la musique des esclaves. Un jour, un bienfaiteur m’a entendue à la messe. Grâce à lui, j’ai rencontré Miss Tourel, mon professeur de chant. Mon destin a basculé. »

Comment la petite fille aux pieds nus de l’Arkansas issue d’un monde « interdit aux Negroes » a conquis les plus grandes scènes internationales ? Barbara Hendricks raconte son parcours hors du commun : son enfance, son travail avec Karajan, Bernstein, les coulisses de l’opéra, son combat pour les droits de l’Homme, ses rencontres avec Mitterrand, Clinton, Maria Callas, Aung Sung Suu Kyi.
A travers ce destin de femme libre, de chanteuse, de militante et de mère, Barbara Hendricks a tracé sa voie.

« Sa voix a retenti dans les salles d'opéra, mais aussi vibré dans la cathédrale de Dubrovnik assiégée. Elle a réconforté les enfants des camps de réfugiés africains, ou ceux des ghettos new-yorkais... Barbara Hendricks est une voix, au double sens du mot. Pour elle, engagement artistique et humanitaire sont étroitement liés. A mille lieues du monde des Castafiore, elle a inventé la cantatrice moderne, conjuguant droit d'ingérence et «Requiem» de Fauré. Elle est tout entière possédée par son art. » L’EXPRESS

Commentaires (0) | TrackBack (0)

Guy Conde-Reis présente, Jacqueline Aubenas, "Le cinéma des frères Dardenne ", Renaissance Du Livre

Dardennes
Mot de l'éditeur :
Réalisé sous la direction de Jacqueline Aubenas, cet ouvrage collectif, publié aux éditions Luc Pire, retrace chronologiquement la carrière des frères Dardenne et leur filmographie, de leurs premiers pas de cinéastes à leur dernier opus, "Le silence de Lorna". Il se veut également une analyse de leur oeuvre et parcourt les différentes étapes de la fabrication d'un film, de l'écriture à la production, des repérages au montage, de la direction des acteurs au tournage proprement dit.

Nicolas Henry présente, Sophie Calle, "Les aveugles ",

Calle
Mot de l'éditeur :
Habituée à un art de la mise en scène et au jeu du dévoilement, Sophie Calle réexploite ici le thème de l'autobiographie en donnant la parole à l'Autre, aveugle de naissance ou privé de la vue suite à un accident, dans sa différence et sa singularité. À travers une dialectique entre les témoignages de plusieurs générations d'aveugles et les travaux photographiques qu'elle a menés à partir de ces récits, Sophie Calle propose une réflexion sur l'absence, sur la privation et la compensation d'un sens, sur la notion de visible et d'invisible. À travers cet ouvrage, elle revisite, en les faisant dialoguer, trois oeuvres, construites et pensées autour de la cécité : dans Les Aveugles, créée en 1986, elle interroge des aveugles sur leur représentation de la beauté ; en 1991, dans La Couleur aveugle, elle demande à des non-voyants ce qu'ils perçoivent et confronte leurs descriptions à des citations d'artistes sur le monochrome ; La Dernière Image, réalisée en 2010 à Istanbul, historiquement surnommée «la ville des aveugles», donne la parole à des hommes et des femmes ayant perdu la vue, pour les interroger sur la dernière image qu'ils ont en mémoire, leur dernier souvenir du monde visible. L'ouvrage, qui se compose en un triptyque introspectif, dévoile des sensibilités, des perceptions et des événements douloureux, sincères. Sophie Calle a pour idée de souligner la permanence et l'ironie d'une situation, avec la volonté de délivrer et de mettre en exergue l'importance de la vue.

Nicolas Henry, "Les Cabanes de Nos Grands-Parents", Actes sud

Cabane
Mot de l'éditeur :
Aucun photomontage ni subterfuge dans les photographies de Nicolas Henry. Pourtant, Les Cabanes de nos grands-parents étonnent par leur esthétique et leur plastique. Les cabanes de ce théâtre itinérant, Nicolas Henry les a réalisées au fur et à mesure de ses rencontres avec les anciens dans plus d'une trentaine de pays - de l'Irlande au Vanuatu en passant par l'Inde, le Brésil, le Maroc, ou encore la Nouvelle Zélande et la Suède. Son intention première ? S'interroger sur la place des «papis et des mamies» aujourd'hui lorsque la jeunesse s'affi che partout. Mais loin d'adopter un regard dénonciateur, cynique, ou désabusé, Les Cabanes de nos grands-parents expriment les changements d'un monde à l'autre à travers les outils du rire et de la poésie. Nicolas Henry adopte en eff et une approche humaniste de la photographie, mais joyeuse et colorée, où celle-ci ne peut se construire sans l'autre.

Collectif, "25 minitrips en wagon-lit décapotable", Labor Litterature

Minitrips
Mot de l'éditeur :
Découvrez 25 minitrips en wagon-lit décapotable : 25 textes courts sélectionnés par ONLiT ! En compagnie de Nicolas Ancion (Prix Rossel des Jeunes 2009), Lucie Lux, Andy Vérol, Laurent d'Ursel, Lucille Calmel, Vincent Tholomé, Milady Renoir, Serge Delaive (Prix Rossel 2009) et dix-sept auteurs confirmés ou en devenir, voyagez à tombeau ouvert à travers les paysages littéraires qui se lisent et s'écrivent aujourd'hui : insolites, cyniques, érotiques, poétiques, nostalgiques, comiques, oniriques, absurdes, pamphlétaires... Autant de destinations qui démontrent qu'un voyage ne doit pas nécessairement être long pour être bon. Embarquement immédiat.

Riccardo Petrella, "Bruxelles Eau Mon Amour", Couleur Livres

Eau
Mot de l'éditeur :
Le livre raconte Bruxelles et son eau. Il parle de cours d'eau disparus, de rivières voûtées, de luttes et de conquêtes sociales, d'égouts, du canal et de son port, du 'prix' de l'eau de robinet.Il raconte aussi du travail des femmes et des hommes qui, surtout en sous-sol, assurent le 'miracle' quotidien qui permet à plus d'1 million de personnes d'avoir accès à l'eau en permanence de bonne qualité pour la vie à un coût public (sans profit) dérisoire en comparaison au prix marchand juteux de l'eau minérale en bouteille (aux mains de compagnies multinationales privées). Partie intégrante de la Campagne européenne 'L'eau bien commun', le livre se veut une invitation à réapprendre à aimer l'eau, à revaloriser sa place 'publique' dans notre vécu quotidien, pour redessiner une autre ville enfin réconciliée avec la nature et, grâce aussi à cela, entre ses habitants.

Suivant »

Catégories

  • Bande Déssinée
  • Beaux-Arts
  • Coups de Coeur
  • Jeunesse
  • Littérature Etrangère
  • Littérature Française
  • Présentation d'auteur
  • Science-Fiction
Abonnez-vous à ce blog (XML)
Librairie Filigranes

Créez votre badge
Librairie Filigranes on Facebook